Voilà le deuxième volet de ma “Geek Life” ! Prêt à poursuivre les aventures trépidantes de Fred ? Nous allons explorer à présent la partie plus technique et terminer enfin par l’installation et la configuration.
Le “cliquetis” de trop :
Comme souvent, les solutions de backup sont installés dans l’urgence, stressé par la “progress bar” de la dernière sauvegarde en cours avant panne complète de la seule source de donnée viable. En ce qui me concerne, c’est le crash de mon disque de 40Go usé par quelques années de bons et loyaux services puis achevé par un laptop mode un peu trop frénétique.
J’avais remarqué depuis quelques jours des accès bizarres. Rares évènements en temps normal ! Mais là pour une raison dont je découvris la source plus tard, mon disque “cliquetait” de façon très étrange. Naïf et confiant, je pensais pouvoir encore tirer sur la corde quelques jours le temps de finir une prestation. Je me disais “Ouais bon ça va le faire… j’ai pas le temps là, mais ça va tenir …” quant à l’enregistrement d’une maquette .xcf le “cliquetis” de trop se manifesta avec pour conséquence une activité du disque continue et un noyau figé. Après sueurs froides et “Reboot” avec chandelles et incantations magiques, je retrouvais un disque super “borderline” qui marchait à trois pattes prêt à mourir dans un dernier fracas mécanique.
J’avais, par sécurité sauvegardé les derniers travaux en cours. Mais il fallait remédier à cette situation. D’une part pour des raisons évidentes de sécurité, et d’autre part pour la mise en place d’outils de gestion de projets ainsi qu’un contrôleur de sources.
Le temps des sages résolutions :
On peut se poser la question de la légitimité d’une solution aussi customisé que celle du Linksys Nslu2 surtout pour un infographiste qui n’est pas censé se retrouver a deboostraper un système d’exploitation et installer toute une tripoté de services réseaux.
J’avais dans l’idée d’installer un système de sauvegarde autonome, et plus si les performances du Nslu2 me le permettaient. Je voulais disposer d’une machine en permanence pour effectuer mes Bakups mais également accéder aux Trac des projets en cours. Je souhaitai en faire le cœur de ma petite activité. Le tout multi-postes afin de pouvoir facilement ajouter une nouvelle machine prise en charge par ce système.
Avec la récupération d’une armoire de brassage (0), l’achat d’un onduleur (1), d’un Nslu2 (3) et de deux disques Iomega (2), le tout avec un peu de débrouille sous Gnu/Linux j’ai mis en place ma solution anti-perte de données

J’en ai également profité pour centraliser le réseau (4), l’impression (essentiellement pour la facturation) (6) et protéger la ligne téléphonique (5). Il y a un disque avec le système et les données des machines, puis un second disque avec un miroir des données de travail ainsi qu’un dépôt pour le multimédia. Suite au prochain billet !