By Frédéric BOEHLER on the septembre 21st, 2007 14:16
Quelques petites modélisations et préparation d’une scène éclairée “type”. Les autres pièces arrivent il fallait cependant terminer le salon et surtout cerner le niveau de détail a utiliser pour le rendu de ces images.
Cliquez sur l’image pour un aperçu plus grand.
Quelques petits objets a terminer pour le salon, et je passe à l’agencement de la cuisine. Comme vous pouvez le voir le rendu a évolué, ainsi que la modélisation. Je devais trouver “Le” niveau de détail a utiliser, afin de pouvoir exploiter cette même image, à la fois pour l’impression d’éventuelles plaquettes (rendu 300ppp) mais également dans l’interface avec une image de taille vraiment réduite (300xn). Le niveau modélisation actuel me permet cette souplesse. Vous pouvez voir l’image dans un rendu plus important ici (1428×899).
La scène sous Blender. Les objets sont importés à partir de leurs fichiers à l’échelle.
Blender c’est la classe non ?
Non, plus sérieusement c’est un soft vraiment pratique, léger et performant il est bourré de bonne idées avec une grande souplesse dans l’interface.
By Frédéric BOEHLER on the septembre 12th, 2007 10:50
C’est la rentrée et ça se sent, beaucoup plus de monde à l’Aam d’hier soir. Nous avons participé à la RetroConf (conférence tableau Velleda powered !) sur “Le filtrage bayésien du spam” organisé par Éric Bischoff.
Autonomie illimitée pour le tableau Velleda, parcontre le support vivant avait quelques crampes
Moment très instructif donc ! Nous remercions Éric pour cette mini conférence tout à fait improvisée et tout à fait bienvenue. Le mois prochains nous accueillerons Raoul Hecky pour une mini conf sur “Les interfaces graphiques et les Efls”.
Pour ceux qui souhaite suivre les activités du Lug (Linux User Group) de Strasbourg, je rappel les Urls :
By Frédéric BOEHLER on the septembre 10th, 2007 14:06
Un an de portage salarial chez Missions et Carrières, pour un bilan (coté service de cette société) positif. Naturellement il est préférable d’avoir sa société, pour la souplesse de facturation etc. C’est malgré tout une très bonne chose de pouvoir mettre un pied a l’étrier sans risques.
La ou c’est moyen, c’est que les personnes portées son “classées” comme demandeuses d’emploi a l’Anpe, ce qui est plutôt frustrant quand on passe ses journées a travailler et que l’on paye nos cotisations au même titre que tout entrepreneur. En gros, leur logiciel de gestion des dossiers ne comporte pas la case “Portage salarial”. Nous sommes des demandeurs d’emploi travailleurs. Incompréhension totale à bord, c’est la panique, et surtout ils peuvent difficilement faire baisser les statistiques (positivement en leur faveur) en supprimant mon dossier, après avoir coché la case “A trouvé un emploi”. Il faut donc tout les mois (dans le cadre du suivi des dossiers) rendre compte de ses activités.
Biensure, il suffit de demander sa conseillère pour entendre un “Ben oui ! biensure que nous connaissons, et que nous conseillons le portage depuis longtemps”, (l’air de dire moi je sais !) en regardant interloquée la fiche de paye, tout en me posant pour la dixième fois des questions sur la nature de ces revenus, et en cherchant parmi cette nuée de chiffres (qui lui semble totalement ésotérique) le montant net perçu. Décalage complet !
Un peu de retard à ce niveau puisque la France connaît le portage salarial depuis une dizaine d’années alors que l’Angleterre est en avance de 20 ans dans ce domaine. C’est au hasard “De la caravane de l’entrepreneur” (manifestation chaque été à la CCI) qu’une personne me conseilla de m’orienter vers le portage (que je ne connaissais pas) et de prendre des informations à ce sujet. Je suis content d’avoir fait cette rencontre, car toutes les solutions standards ne me convenaient pas, du moins dans un premier temps.
J’avais pourtant eu de bons conseils pour le dépôt des statuts (SARL et autres) par des connaissances comptable, mais je voulais goûter au joies de l’indépendance avec un maximum de libertés et un minimum d’engagements, en ce sens le portage est une bonne solution.
By Frédéric BOEHLER on the septembre 9th, 2007 23:09
La Wii étant rétro-compatible je prends plaisir à rejouer à certains jeux GameCube, et plus particulièrement Pikmin le Rts (jeu de stratégie en temps réel) écologique par Shigeru Miyamoto. Encore une fois l’esprit génial du créateur nippon nous offre un jeu frais , plein de couleurs dans un univers verdoyant à l’échelle d’une fourmi.
Voici le thème principal du jeux ! À écouter
Avant de saisir réellement ce qu’est un Pikmin, posons dans un premier temps l’histoire (somme toute classique) de ce premier opus. Vous contrôlez le capitaine Olimar dans la recherche des pièces de son vaisseau endommagé après un crash sur une planète qui pourrait bien s’apparenter à notre bonne vielle terre. Il s’agit d’un personnage inoffensif, minuscule et rondouillard, perdu dans un milieu à l’atmosphère qui lui est hostile. Disposant de 30 jours de réserve d’air pour mener à bien la réparation de sa navette.
Seulement voilà ! Notre cher Olimar ne peut pas grand chose du haut de ses 2cm. Emmitouflé dans son scaphandre d’explorateur inter-galactique, il va devoir faire face aux obstacles et aux reliefs récalcitrants qui composent les forêts et les cavernes de ce monde inconnu. Affronter les vilaines créatures qui peuplent ces lieux, déplacer toutes les pièces lourdes et encombrantes de son vaisseau. Y a pas à dire c’est très mal parti ! Et les souvenirs pour sa planète natale risque bien de s’évanouir, si un miracle tarde a toquer au hublot de son ovni … Mais nous sommes dans le monde merveilleux de Nintendo et une découverte ne vas pas tarder à changer l’avenir incertain de notre héros. En explorant les abords de son vaisseau déglingué, Olimar découvre un étrange oignon tripode. Ce curieux objet abrite de petites bestioles mi-animal, mi-végétal… les Pikmins !
Un Pikmin a la capacité de se mouvoir tout en possédant la croissance et les états d’un végétal (germe - pousse - fleur). Il faut donc les récolter, ou les cueillir à temps pour bénéficier du maximum de leur performance (rapidité, force). Alimentez l’oignon avec des palets de nectar trouvés dans les fleurs, et votre population explose. Quelques Pikmins donnés gracieusement par le premier oignon vous aideront à cette tâche. Très vite il va falloir diriger et donner des ordres à tout ce petit monde afin de partir à l’aventure. Pas de problème ! Vous disposez pour ce faire d’une arme redoutable. Le sifflet de l’espace
Avec une bonne armée de Pikmins tout devient possible !
Diriger des Pikmins c’est un peu comme faire la maîtresse d’une salle de classe de maternelle. Ça court, ça crie, ça se bouscule, et surtout ça prend des initiatives tout seul cassant au passage toute la stratégie et l’organisation mise en place avec tant d’efforts. Ces petites choses sont vivantes et agitées. Ça tombe bien ! Car sans leur force et leur judicieuse collaboration il serait tout bonnement impossible de pousser, tirer, casser les obstacles qui mènent aux premières pièces de votre engin. Il est toutefois nécessaire de mettre un peu d’ordre dans le chaos ambiant. Car chaque goutte de nectar trouvé, chaque obstacle sur la trajectoire d’un Pikmin donne lieu à toutes sortes d’agitations, de cris et parfois même de catastrophes. Il faut donc avoir l’oeil … et le sifflet prêt a bondir de la poche, pour tenir en ordre votre contingent de guerriers à fleurs.
Pourtant, les premiers Pikmins (rouges) fidèles et obéissants au clairon d’Olimar ne suffiront pas à venir à bout de certaines épreuves plongées dans l’eau ou les flammes. Mais là encore la magie Nintendo opère et ce n’est pas deux mais trois types de Pikmins différents que ne notre astro-jardinier va découvrir au cours de sa progression.
Vous l’aurez deviné, à chaque Pikmin ses caractéristiques propres adaptées aux terrains et au ennemis qui vous font face. Les rouges sont fort au combat, ils résistent également au feu. Les jaunes peuvent porter une sorte de pierre-bombe très utiles. Ils sont plus léger, Olimar peut donc les lancer plus loin affin d’atteindre des pièces ou des passages en hauteur. Les bleus quand à eux sont amphibies. En effet, il faut rapidement jouer du sifflet pour les rouges et jaunes en cas de contact avec l’eau afin de les faires sortir, sinon c’est la noyade assuré. Aussi, les bleus tourneront affolé et en flamme en cas de contact avec certaines bestioles cracheuses de feu, grouillantes dans le dédale des cavernes.
30 jours, 30 pièces, d’étranges Pikmins et un terrain accidenté, voilà la formule pour un Rts console fun et coloré. Il y a également de chouettes Boss qui réservent de belles batailles à coup de centaines de Pikmins. Dans le deuxième opus la limite de temps à été supprimer, et le gameplay est bien plus riche, avec des nouveaux Pikmins. J’en détaillerais bien les nouveautés, mais ce billet est déjà bien long. J’espère avoir attiré votre attention sur ce titre. Pour ceux qui n’ont pas encore eu l’occasion d’y jouer jetez-vous dessus.