Super Manchot vole à mon secours ! (part. 2)

By Frédéric BOEHLER on the mai 19th, 2008 0:31

Voilà le deuxième volet de ma “Geek Life” ! Prêt à poursuivre les aventures trépidantes de Fred ? Nous allons explorer à présent la partie plus technique et terminer enfin par l’installation et la configuration.

Le “cliquetis” de trop :

Comme souvent, les solutions de backup sont installés dans l’urgence, stressé par la “progress bar” de la dernière sauvegarde en cours avant panne complète de la seule source de donnée viable. En ce qui me concerne, c’est le crash de mon disque de 40Go usé par quelques années de bons et loyaux services puis achevé par un laptop mode un peu trop frénétique.

J’avais remarqué depuis quelques jours des accès bizarres. Rares évènements en temps normal ! Mais là pour une raison dont je découvris la source plus tard, mon disque “cliquetait” de façon très étrange. Naïf et confiant, je pensais pouvoir encore tirer sur la corde quelques jours le temps de finir une prestation. Je me disais “Ouais bon ça va le faire… j’ai pas le temps là, mais ça va tenir …” quant à l’enregistrement d’une maquette .xcf le “cliquetis” de trop se manifesta avec pour conséquence une activité du disque continue et un noyau figé. Après sueurs froides et “Reboot” avec chandelles et incantations magiques, je retrouvais un disque super “borderline” qui marchait à trois pattes prêt à mourir dans un dernier fracas mécanique.

J’avais, par sécurité sauvegardé les derniers travaux en cours. Mais il fallait remédier à cette situation. D’une part pour des raisons évidentes de sécurité, et d’autre part pour la mise en place d’outils de gestion de projets ainsi qu’un contrôleur de sources.

Le temps des sages résolutions :

vueglobaleNotes.jpgOn peut se poser la question de la légitimité d’une solution aussi customisé que celle du Linksys Nslu2 surtout pour un infographiste qui n’est pas censé se retrouver a deboostraper un système d’exploitation et installer toute une tripoté de services réseaux.

J’avais dans l’idée d’installer un système de sauvegarde autonome, et plus si les performances du Nslu2 me le permettaient. Je voulais disposer d’une machine en permanence pour effectuer mes Bakups mais également accéder aux Trac des projets en cours. Je souhaitai en faire le cœur de ma petite activité. Le tout multi-postes afin de pouvoir facilement ajouter une nouvelle machine prise en charge par ce système.

Avec la récupération d’une armoire de brassage (0), l’achat d’un onduleur (1), d’un Nslu2 (3) et de deux disques Iomega (2), le tout avec un peu de débrouille sous Gnu/Linux j’ai mis en place ma solution anti-perte de données :)

vuelocale.jpg

J’en ai également profité pour centraliser le réseau (4), l’impression (essentiellement pour la facturation) (6) et protéger la ligne téléphonique (5). Il y a un disque avec le système et les données des machines, puis un second disque avec un miroir des données de travail ainsi qu’un dépôt pour le multimédia. Suite au prochain billet !

Super Manchot vole à mon secours ! (part. 1)

By Frédéric BOEHLER on the avril 8th, 2008 4:30

Après une longue absence (beaucoup de projets) voilà un billet un peu “My Geek life”, qui ne manquera toutefois pas de faire connaître (je l’espère) une petite solution de backup faite main, ainsi que les ressources nécessaires pour sa mise en oeuvre. Ce qui peut éventuellement intéresser d’autres “GNU/Linuxiens” ou tout simplement les curieux.

Introduction :

J’ai, depuis le crash récent de mon disque dur, la folie un poil maladive de la sauvegarde. Jusqu’a présent j’avais aucune solution de “backup”, sachant que mon volume de travail en fichiers sources pures dépassait celui d’un Dvd et que la sauvegarde via Rsync sur un média externe demandait le transport de celui-ci ce qui, restait une solution bancale en terme de sécurité. Laisser tomber mon sac avec ordinateur portable et disque externe étant la mésaventure qui me fit prendre conscience de l’urgence de la situation. La solution était bien évidement le serveur dédié dé-localisé du ou des postes de travail. Je ne savais pas que “Super manchot” allait voler à mon secours avec une solution élégante pour mes “petits” besoins de graphiste indépendant…

Un budget limité, solutions inadaptées :

L’installation d’une machine semblait évidente. J’avais toutefois quelques réticences à cette idée, car un poste complet pour une telle utilisation semblait l’équivalent du bazooka pour tuer une mouche. Seul utilisateur d’un service de sauvegarde journalier je me voyais mal supporter la ventilation permanente d’un pc supplémentaire pour une misérable taches planifiée. C’était donc parti pour le tour des Nas (network attached storage) existants avec en tête des exigences comme l’encombrement, le bruit et la consommation électrique. Je découvris que certaines “box” autonomes existaient, celles d’Iomega ou de Netgear par exemple. Elles proposaient un ou plusieurs disques parfois en RAID avec logiciel d’administration en ligne. A priori tout pour me plaire ! Un matériel de petite taille et dédié à une seule tâche, configuration minimum et disponibilité maximum.

Pourtant concernant Netgear c’est le choix d’un système de fichiers propriétaires au constructeur qui me fit écarter cette solution. Confier les sources de ses projets a un protocole obscur est un risque que je ne voulais prendre. Dans le cas de l’Iomega c’est le prix du modèle désiré qui me faisait fuir. Cela reste a mon sens une très bonne alternative. Une autre marque intéressante : Synology avec leur modèle Cube Station. Mais là encore ma bourse criait famine. Je devais pour parfaire ma futur installation, compter l’acquisition d’un onduleur pour protéger le tout, ce qui entamait encore les quelques deniers que j’avais accumulés pour ce projet.

L’alternative à 5Watt le Nslu2 :

C’est en cherchant parmi les références de Ldlc que fis la découverte du Nslu2 de Linksys. À l’origine c’est un petit Nas architecturé autour d’un processeur ARM XScale de chez Intel avec disques Usb, 32Mo de mémoire et 8Mo de stockage Flash, disposant d’une application web de planification des sauvegarde depuis des points de montage sur le réseau. Mais il peut devenir un serveur GNU/Linux en remplaçant le micro-code d’usine par un noyau GNU/Linux et un service Ssh. En “Debootstrapant” une Debian je disposais alors d’un serveur complet administrable à volonté. Ce qui pouvait accroître grandement les possibilités de mon installation avec le budget que je m’étais fixé.

Intéressé par cette alternative je portais à présent mon attention sur les performances. Et là les chiffres annoncés sur les forums me semblaient très limités pour le stockage et la manipulation de gros fichiers. Ma curiosité me fit malgré tout prendre cette direction, attiré sans doute par le coté bidouille et le prix de la machine. Mes besoins étaient essentiellement de la sauvegarde de fichiers de travail, très souvent des vues d’interfaces ou de sites Internet soit un grand nombre de petit fichiers. j’avais que quelques document de taille importante a sauvegarder, ce qui pouvait faire l’objet d’un premier transfère de disque à disque sans passer par le Nslu2 afin de gagner du temps… Suite au prochain billet !

Note :

Le manchot de vole pas, mais dans le cadre d’un super-héros :)

Samsung YP-U3j

By Frédéric BOEHLER on the décembre 21st, 2007 20:39

Ma clef Usb/lecteur Mp3 a lâché il y a quelques temps à force de sorties sous la pluie. Il y a eu crépitements et puis, plus rien. J’avais envie d’un nouveau baladeur, léger, pas cher, mais surtout qui décode du Ogg, car j’ai pas mal de musique en .ogg et puis j’aime ce format qui de plus est ouvert. J’espérais également pouvoir brancher mon baladeur et depuis Amarok transférer ma musique. Et bien voilà j’ai trouvé :

samsung-ypu3j.jpg

Cette petite bestiole fait 20 grammes et possède une batterie lithium polymer que l’on recharge via un port Usb. Les boutons sont super sensibles ce qui pose problème dans une poche, en “Holdant” le player on en parle plus.

amarok.jpg

Pour 50€ c’est un bon petit player Ogg de geek sous GNU/Linux

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